Une formation bijouterie au Niger
Le Niger, pays le plus pauvre au monde, ne s’élèvera qu’au prix d’un fort soutien en matière de formation professionnell. Dans le domaine spécifique de l’artisanat, bien que la main d’oreuvre soit qualifiée, celle ci a besoin d’un appui adapté qui participerait également au rayonnement de l’art Africain. Précisons que l’art joaillier Touarègue est le plus prestigieux et aussi le plus demandé par la clientèle occidentale.
La formation de perfectionnement et l’équipement en matériel productif vont permettre aux stagiaires de pérenniser et développer leur collaboration avec des partenaires internationaux (créateurs, distributeur…) car elle aura permis d’atteindre un niveau technique tel qui leur permettra de réaliser des bijoux de manière sûre et stable. L’impact attendu de ce projet est de tendre vers un revenu équitable des artisans bijoutiers, de sécuriser leurs commandes et leurs débouchés et d’assurer la pérennité et la régularité de leurs activités.
Au-delà des effets directs sur l’activité et le revenu des artisans bijoutiers formés, la réussite de ce projet peut insufler une véritable dynamique d’innovation dans le domaine de la bijouterie tant au niveau technique qu’au niveau des modèles réalisés: ce qui renforcerait leur compétitivité sur le marché et le prestige de l’artisanat nigérien.
Les maitres joailliers formés pourront également diffuser les compétences acquises en assurant de futures formations d’apprentis, ou d’autres maitres artisans, et ainsi obtenir des sources de revenus complémentaires et contribuer à la pérennisation du projet.